Musique traditionnelle

 

 La musique israélienne est un mélange de traditions musicales juives et non juives qui se sont unies au cours des siècles pour créer une culture musicale particulière. Pendant près de 150 ans, les musiciens ont recherché des éléments originaux qui définiraient l’esprit de la nation israélienne. 


La musique en Israël fait partie intégrante de l'identité. Les immigrants juifs d'Europe, d'Asie, du Moyen-Orient et d'ailleurs ont apporté avec eux leurs traditions musicales, les fusionnant et les transformant en un nouveau style musical israélien.

Les premiers efforts visant à créer un recueil de musiques adapté à une nouvelle entité juive datent de 1882. C'était l'année de la première aliyah, la première vague d'immigrants juifs cherchant à créer une patrie nationale en Palestine. Comme il n'y avait pas encore de chansons écrites pour ce mouvement national, des mouvements de jeunesse sionistes en Allemagne et ailleurs ont publié des recueils de chants, utilisant des mélodies traditionnelles allemandes et autres avec des mots nouveaux écrits en hébreu. La chanson qui est devenue l'hymne national d'Israël, "Hatikvah’’ en est un exemple, les paroles écrites en hébreu par le poète Naftali Herz Imber, expriment le désir du peuple juif de retourner au pays de Sion, la mélodie est une musique traditionnelle d’Europe de l'Est. 


En 1895, les immigrants juifs fondent le premier orchestre juif dans la ville de Rishon LeZion. Avraham Zvi Idelsohn, un chanteur russe et musicologue de formation, résidait à Jérusalem en 1906 dans le but d'étudier et de documenter les musiques des différentes communautés juives de la ville. À l'époque, il y avait un certain nombre d'enclaves juives à Jérusalem, destinées aux Yéménites, aux Hassidim, aux juifs venus de Syrie et à des juifs d'autres groupes ethniques. Avraham Zvi Idelsohn a méticuleusement documenté les chansons et les styles musicaux de ces groupes. Avraham Zvi Idelsohn a été rejoint par quelques musiciens et ethnomusicologues plus classiques, dont Gershon Ephros en 1909 et, plus tard, Joel Engel en 1924. Comme Avraham Zvi Idelsohn, Joel Engel s'est employé à diffuser des mélodies et des styles ethniques traditionnels au grand public juif.


La deuxième Aliyah, à partir de 1904, a vu une augmentation de la composition de chansons originales par des immigrants juifs. Hanina Karchevsky et David Ma'aravi figurent parmi les premiers compositeurs de chansons folkloriques.


Au cours des trente années qui ont suivi, les compositeurs juifs ont commencé à rechercher de nouveaux modes rythmiques et mélodiques permettant de distinguer leurs chansons de la musique traditionnelle européenne. Les leaders de ce mouvement musical étaient Matityahu Shelem ("VeDavid Yefe Eynaim", "Shibbolet Basadeh"), Yedidia Admon ("Shedemati"), le compositeur Menashe Ravina, Marc Lavry ("Shir Ha-Emek", "Kitatenu Balayla Tzoedet") Mordechai Zeira ("Hayu Leylot", "Layla Layla", "Shney Shoshanim") et d’autres.


Emanuel Zamir a développé dans les années 40 et 50 un style de chansons connu sous le nom de "Shirei ro'im" (chansons de berger). Il a combiné la musique bédouine avec des paroles d’origine biblique, souvent accompagnées par la flûte à bec. Le mouvement visant à créer un répertoire de chansons hébraïques, qui a influencé la littérature, le théâtre et les arts graphiques ainsi que la musique - devait chercher les racines culturelles de la nouvelle nation israélienne dans la culture des anciens Hébreux de la Bible. Le compositeur Yitzhak Edel a affirmé que les caractéristiques du nouveau style hébreu sont "des vestiges de la musique hébraïque ancienne qui ont survécu pendant les années de la diaspora’’.

 

La Histadrut Labour Union, qui, avant la création de l'État d'Israël, remplissait de nombreuses fonctions gouvernementales, a créé le "Merkaz LeTarbut" (Centre culturel), qui a publié de nombreux recueils de chansons et subventionné la composition d'œuvres de compositeurs hébreux. 


Les Singa long, sessions informelles de groupe de chansons populaires ont été vivement encouragées. Les mouvements des kibboutzim ont distribué des recueils de chansons et ont établi les Sing along comme événements quotidiens centrals de la vie du kibboutz. Les Sing alongs publics étaient également perçus comme un moyen d’enseigner l’hébreu aux nouveaux immigrants venus d’Europe et, plus tard, des pays du Moyen-Orient, tandis que la radio nationale jouait un rôle moteur dans la promotion de la chanson hébraïque, pour la préservation du patrimoine de la chanson israélienne et pour encourager l'écriture et l'enregistrement de musique traditionnelle.

 

Musique des Juifs du Yemen

La musique des Juifs yéménites a été particulièrement influente dans le développement de la musique israélienne, car elle était considérée par les nouveaux immigrants comme en lien avec leurs racines bibliques. La musique des anciens Hébreux, écrivait le musicologue A.Z. Idelsohn, "est préservée dans la mémoire et la pratique de nombreuses communautés juives. Il existait une communauté juive yéménite en Palestine avant 1900 et les pionniers européens venus dans les années 1920 étaient épris du style yéménite. En 1930 et 1940, le chanteur yéménite Bracha Zefira a recherché et enregistré de nombreuses chansons yéménites, et a également chanté des compositions originales dans le style yéménite, comme par exemple la chanson "Shtu HaAdarim" avec des paroles d'Alexander Penn et une musique de Nahum Nardi.


Aharon Amram a été le premier à enregistrer de la musique yéménite avec des instruments qui n’appartenaient pas à sa tradition. Parmi les instruments avec lesquels il a accompagné ses chants traditionnels yéménites, il y avait des instruments comme la guitare, le violon, la trompette, le trombone et les percussions. La musique yéménite a atteint un public international dans les années 1980 grâce aux efforts de la chanteuse israélienne Ofra Haza, dont l'album Yemenite Songs est devenu un hit international avec des fans du monde entier. 


Ofra Haza a grandi dans une famille traditionnelle yéménite qui vivait dans le quartier de Hatikva à Tel Aviv. Elle est devenue célèbre en chantant de la musique pop, mais plus tard dans sa carrière elle est devenue une ambassadrice de la culture de sa communauté, tant en Israël qu’à l’international. Plusieurs de ses morceaux les plus célèbres, tels que "Im Nin'alu", étaient des reprises de chansons traditionnelles yéménites, composées pour la plupart par le rabbin Shalom Shabazi, poète et mystique médiéval dont les réalisations artistiques sont vénérées par la communauté yéménite. La poésie de Shabazi traitait de thèmes à la fois religieux et laïques, donnant à la musique yéménite une étendue lyrique plus étendue que de nombreuses autres formes de musique juive traditionnelle, qui ont tendance à être de nature liturgique.

 

Musique juive orientale

Les communautés d'immigrants israéliens venant de pays arabes ont créé au cours des 50 dernières années un style musical mélangé qui combine des éléments turcs, grecs, arabes et israéliens. Le style de ‘’ Muzika Mizrahit’’ est spontané et autochtone.
Le mouvement ‘’Muzika Mizrahit’’ a débuté dans les années 1950 avec des artistes locaux dans les quartiers d’Israël - le quartier à prédominance yéménite "Kerem Hatemanim" de Tel Aviv, les quartiers marocains et les quartiers d’immigrants iraniens et irakiens - qui participaient à des mariages et à d’autres événements. Ils ont interprété des chansons en hébreu, mais dans le style des musiques arabes, sur des instruments traditionnels - le Oud, le Kanun et la darbouka.

 

Jo Amar et Filfel al-Masry, étaient deux des premiers partisans de l'importation du style de la musique marocaine et égyptienne. Dans les années 1960, ils ont ajouté la guitare acoustique et la guitare électrique. Les chanteurs ajoutaient généralement leur chant du mélisma et d’autres éléments de style oriental, et les consonances avaient souvent un caractère nasal ou guttural.


Les paroles étaient à l'origine de textes tirés de la littérature hébraïque classique, notamment des textes liturgiques et des poèmes de poètes hébreux du Moyen Age. Plus tard, ils ont ajouté des textes de poètes israéliens et ont également commencé à écrire des textes originaux. Un exemple est la chanson "Hanale Hitbalbela", chantée par Yizhar Cohen. Les paroles sont du poète hébreu moderne Natan Alterman, sur un air traditionnel.


Dans les années 1970 et au début des années 1980, quelques-uns de ces artistes ont commencé à enregistrer leurs chansons sur des cassettes. Les bandes ont connu un succès immédiat. Ils ont été vendus dans des kiosques près de la gare routière de Tel Aviv. La musique a été appelée "Muzikat Kassetot".  Shimi Tavori, Zehava Ben et Zohar Argov, dont la chanson "HaPerah BeGani" est devenue un hit majeur, comptent parmi les artistes auteurs. Zohar Argov est devenu le "roi de la musique orientale, il est devenu un héros du folklore et un film a été tourné sur sa vie.


Le développement de la musique orientale dans l'establishment israélien était le résultat de pressions exercées par des compositeurs et producteurs de musique tels que Avihu Medina, la popularité écrasante et indéniable de ce style et de l'adoption progressive d'éléments de musique orientale par les artistes de l’époque. Yardena Arazi, l'une des stars les plus populaires d'Israël, a fait un enregistrement en 1989 appelé « Dimion Mizrahi », qui incorporait des éléments de la musique orientale et des chansons israéliennes.

 

En outre, certains interprètes ont commencé à développer un style composé de musique orientale, de musique israélienne, grecque et autres styles. Parmi eux figuraient Ehud Banai, Yehuda Poliker et Shlomo Bar, dont le groupe "HaBrera HaTivit" incorporait des cithares et d'autres instruments indiens afin de créer un nouveau style appelé "musique du monde".

 

Musique arabe israélienne

 

La communauté arabe en Israël, qui représente vingt pour cent de la population israélienne, a développé ses propres formes d'expression musicale Jusqu'au début des années 1990, cette communauté produisait peu de musique originale et l'accent était mis sur les chanteurs célèbres du monde arabe - Umm Kulthum, Fairuz, Farid al-Atrash, etc. Des artistes locaux jouaient des compositions musicales écrite en Égypte, au Liban et en Syrie, lors de mariages et d’autres événements.


Au début du XXIe siècle, des artistes locaux émergent, parmi lesquels Taiseer Elias, le virtuose du oud et du violon, de renommée internationale, la chanteuse Amal Murkus et les frères Samir et Wissam Joubran. Ces musiciens arabes israéliens sont devenus célèbres au-delà des frontières israéliennes : Taiser Elias et Amal Murkus se produisent fréquemment en Europe et en Amérique, et le joueur de oud Darwish Darwish a reçu le premier prix du concours de oud en Égypte en 2003.


Les musiciens arabes israéliens mettent au premier plan la quête de la définition de leur identité. Les paroles traitent de questions d'identité, de conflit, de souvenir et de paix. Par exemple, la chanson "Ghareeba" de Kamilya Joubran, une composition sur un poème de Khalil Gibran, parle du sentiment d'isolement et de la solitude ressentie par la femme arabe palestinienne.


Plusieurs groupes ont émergé dans lesquels Juifs et Arabes palestiniens se produisent ensemble, tels que Bustan Avraham, The Olive Leaves et l'ensemble israélo-palestinien de Shlomo Gronich créant ainsi un style de musique qui fusionne les deux cultures. Des groupes musicaux mixtes tels que Zimrat Yah, Shams Tishrin, Blues Job et Sahar se produisent partout en Israël, surtout en Galilée. Le groupe Olive Leaves a donné une tournée de concerts en hébreu et en arabe, couronnée de succès en Jordanie en 1995, avec comme chanteur principal l’israélien Shoham Eynav.


L’Académie de musique et de danse de Jérusalem a un programme d’études supérieures en musique arabe, dirigé par Taiseer Elias. En 2007, le premier conservatoire pré-universitaire pour la population arabophone a ouvert ses portes à Shfaram.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Musique des Juifs d'Irak

Les Juifs irakiens qui ont immigré en Israël au début des années 1950 ont conservé leur propre tradition musicale. Dans la première moitié du vingtième siècle, presque tous les musiciens professionnels en Irak étaient juifs. Ils ont joué pour l'orchestre impérial et pour l'orchestre de la radio de Bagdad.

 

Parmi les artistes principaux figuraient le compositeur et joueur d’Oud Ezra Aharon, le violoniste Salih Al-Kuwaiti et son frère, le joueur de oud Dawud Al-Kuwaiti, le compositeur Salim Al’Nur, la chanteuse Salima Pasha et plus encore. Entre 1949 et 1950, presque tous ces musiciens professionnels ont fui l'Irak pour Israël. L’Orchestre arabe de l’Autorité de radiodiffusion israélienne (IBA) a joué un rôle déterminant dans la préservation de leurs traditions musicales en Israël.


Beaucoup de ces musiciens ont été forcés de chercher un emploi en dehors du monde de la musique, mais ils ont continué à se produire au sein de leur communauté. "Notre tradition musicale se poursuit", a déclaré Suad Bazun, chanteuse et fille d'une grande famille de musiciens irakiens. Aujourd'hui, leurs petits-enfants et leurs arrière-petits-enfants continuent de chanter des chansons irakiennes.


Il y a aussi Abraham Salman, un joueur de kanoun aveugle, né en Iraq. Il a rejoint l'Orchestre de la radio irakienne et a accompagné des chanteurs arabes renommés. Il s’est installé en Israël en 1950. Jusqu’en 1988, Il a joué pour l’orchestre arabe de la radio israélienne « Kol Israel ».

La musique Yiddish et Klezmer


 

À partir du XIVe siècle, des chansons non religieuses étaient chantées en yiddish, les rabbins de l'époque avaient déclaré que les chansons sacrées ne devaient être chantées qu'en hébreu.


Le style le plus connu de musique folklorique yiddish d’Europe centrale et orientale est le klezmer, qui s’est également développé en Amérique et en Israël. En règle générale, les chansons et les berceuses des XVIIe et XVIIIe siècles sont anonymes, mais il y a quelques compositeurs connus comme Mark Warshawsky (Oyfn Pripetshik).


Chansons créées pour le théâtre yiddish


En Europe, de nombreuses chansons ont été composées pour des compagnies de théâtre yiddish, qui jouaient des pièces avec contenu musical. Au Etats Unis, des auteurs-compositeurs ont utilisé les chansons du théâtre yiddish, ainsi que des musiques de synagogue, comme contenu pour la musique de Tin Pan Alley, Broadway et Hollywood. 


Irving Berlin a été l’un des compositeurs populaires à adapté la chanson yiddish à la chanson anglaise. Bei Mir Bistu Shein est un exemple de chanson yiddish qui a été plus tard transformée en un hit anglais.


Chant yiddish politique 


Di Shvue (1902) était l'hymne yiddish du groupe socialiste juif, au début des années 1900 en Russie. Les chorales ouvrières yiddish ont continué à exister- y compris celle dirigée par Lazar Weiner à New York jusqu'aux années 1960. Zog Nit Keyn Mol était une chanson partisane écrite en 1943 par Hirsh Glick, pour la résistance du ghetto de Vilna.


Chansons yiddish


Parmi les compositeurs de chansons yiddish, citons les compositeurs de la Société pour la musique folklorique juive fondée à Saint-Pétersbourg en 1908, associée à des compositeurs tels que Michael Gniessin, Joseph Achron, Moses Milner, Alexander Kerin et Salomon Rosowsky. Parmi les compositeurs américains figurent notamment Lazar Weiner, Solomon Golub, Henech Kon et Paul Lamkoff.  

La musique séfarade 

Les Juifs séfarades ont un répertoire musical qui est originaire des régions du bassin méditerranéen. Les chants de la culture juive séfarade sont composés dans des dialectes judéo-espagnol. Des tambourins et autres instruments de percussion sont parfois utilisés, en particulier dans les chansons de mariage. L’Oud et le Ganún également et les artistes plus modernes incorporent d'autres instruments d’autres cultures.


La musique séfarade tire ses racines des traditions musicales des communautés juives d'Espagne et du Portugal à l’époque médiévale. Depuis lors et à travers le temps, la musique séfarade a incorporé des influences musicales du Maroc, de l'Argentine, de la Turquie, de la Grèce, de la Bulgarie et d’autres lieux ou les Juifs espagnols et portugais s’étaient installés après leur expulsion d'Espagne en 1492 et du Portugal en 1496.


Les paroles des chansons ont été préservées par les communautés juives expulsées de la péninsule ibérique. Ces communautés sépharades ont en commun beaucoup de chansons et poèmes.


Les chants traditionnels séfarades ont été étudiés et transcrits au début du XXe siècle par un certain nombre d’ethnomusicologues et de spécialistes de la littérature hispanique médiévale. De 1957 jusqu'à présent, Samuel Armistead avec ses collègues Joseph Silverman et Israel Katz, a recueilli des chansons judéo-espagnoles auprès de représentants de la culture séfarades en d'Amérique du Nord, en Turquie, dans les Balkans, en Grèce, en Afrique du Nord et en Israël. Les enregistrements numérisés, avec les transcriptions et les informations sur le type de chanson, sont disponibles sur le site Web Folk Literature of the Sephardic Jews, désormais hébergé en permanence par la bibliothèque de l’Université de l’Illinois.


Au début du XXe siècle, des productions musicales séfarades virent de Grèce, de Turquie, de Jérusalem et d'autres régions de tradition orientale. Les premiers artistes étaient principalement des hommes, parmi lesquels les "Turcs" Jack Mayesh, Haim Efendi et Yitzhak Algazi. Plus tard, une nouvelle génération de chanteurs est apparue, dont beaucoup n'étaient pas eux-mêmes séfarades. Gloria Levy, Pasharos Sefardíes, Flory Jagoda, les Parvarim et Janet & Jak Esim Ensemble.
Gerard Edery, Savina Yannatou, Stefani Valadez, Françoise Atlan, Marlene Samoun, Yasmin Levy et Mara Aranda font partie de la nouvelle génération de chanteurs apportant un nouveau style du patrimoine ladino / judéo-espagnol et pour Yasmin Levy et Gerard Edery, il y a aussi un mélange avec le flamenco andalou.


Le chanteur d'opéra et acteur David Serero chante des chansons en Ladino et Sépharade qu'il inclut souvent dans des classiques du théâtre tels qu’Othello.


La chorale de la communauté juive de Thessalonique a été fondé en 1995. La chorale a été fondée dans l'espoir que la tradition musicale que leurs ancêtres ont emportée lors de leur expulsion de la péninsule ibérique il y a 500 ans soit préservée et restaurée. Les recherches de son chef d'orchestre "Kostis Papazoglou" sur la musique sépharade médiévale (des chansons comme "Tres Ermanikas") et plus tard au fur et à mesure de l'évolution de la musique, ont donné lieu à un CD, produit par Minos EMI, avec la participation du Codex Ensemble, sous le titre "En mar ay una torre." Aujourd'hui, cette chorale compte 25 à 30 membres. Son chef, Kostis Papazoglou, est un professeur de musique, soliste et chef d’orchestre expérimenté et distingué, qui a donné des concerts dans toute la Grèce, ainsi qu’en Israël, à Vienne, à Salzbourg, en Bulgarie, en Russie, au Caire lors de l'inauguration de la synagogue Ben Ezra, à Istanbul dans la synagogue ashkénaze à l'occasion de la Semaine de la culture juive et en Hongrie dans la grande synagogue de Budapest.

Instruments


La musique séfarade, y compris la musique pan-sépharade qui peut ne pas être nécessairement judéo-espagnole, est principalement composée de chants. Les instruments, quand ils sont utilisés, sont joués pour accompagner les chansons. Le choix des instruments correspond généralement aux instruments utilisés dans la culture du pays d'accueil. Les instruments les plus couramment utilisés sont les luths, le Kanun (cithare), violon et tambourins.
 

Compositeurs

  • Yitzhak Yedid, Musique de racines sefarades et arabes 

  • Betty Olivero,  Soprano, clarinette, violon, violoncelle et piano .

  • Tsippi Fleischer, Musique arabe

  • Marina Toshich, Oud et éléments de la culture séfarade de Bosnie 

  • Rabbi Simon Benzaquen

Chanteurs et musiciens israéliens de musique séfarade

Source : https://en.wikipedia.org/wiki/Sephardic_music


 

Quelques chanteurs israéliens de renommée internationale

 

  • Etti Ankri 

  • Keren Ann

  • Hadag Nahash 

  • David Serero 

  • David D'Or 

  • Ofra Haza 

  • Yardena Arazi

  • Ishtar 

  • Yael Naïm 

  • Achinoam Nini 

  • Gene Simmons of Kiss

  • Asaf Avidan

 
 
 

Liste d'artistes